Le common diamond : la petite pépite Toulousaine

Les toulousains du Common Diamond seront présents le 4 avril prochain au sympatic Bar, dans le cadre des nuits anonymes #3. Nous vous rappelons d'ailleurs que des places sont à gagner pour cet événement sur notre page facebook. En attendant, tentons d'en savoir un petit peu plus sur ce groupe.

 

 


 

Bonjour à vous et merci de vous prêtez au jeu de l’interview pour The 92nd Street.

 

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Au lycée, en fondant notre premier groupe. Puis on a évolué ensemble dans la musique.

 

D’où vient le nom du groupe ?

Le « diamant » confronté à « l’ordinaire » veut signifier qu’on se trouve dans la masse du commun des mortels, un groupe parmi des centaines et que notre finalité est d’en sortir, être visible, l’élément rare, le diamant.

 

Comment passe-t-on du rock (avec votre ancien groupe du même nom) à la pop / électro ?

Avec l’âge, les goûts s’affinent. On a toujours fait de la pop mais, de l’insouciance propre à la jeunesse, de l’envie de donner beaucoup en énergie, nous sommes passés à quelque chose de plus personnel, mélancolique, réfléchi, musical.

 

On est proche du paradoxe avec un tel nom « le diamant commun », n’est-ce finalement ce qui résume votre musique : allier la « simplicité », l’efficacité et la beauté de la pop avec la qualité et l’exigence dans les compositions ?

Tout à fait, tu nous as cerné ! 

 

Vous avez toujours eu les mêmes envies au niveau artistique ?

Non, les influences évoluent mais on reste tout de même très critique sur l’actualité, on prend du recul sur le mouvement du moment, on essaye de rester vraiment nous-mêmes.

 

Pour la composition des morceaux, y a-t-il une personne plus en charge des paroles et l’autre plus de la mélodie, ou cela se fait-il d’un commun accord ?

Chacun part d’une idée de base (ça peut aller d’une simple mélodie de chant/synthé, d’un beat à une chanson quasi complète), puis on la partage, on prend les idées de l’un et de l’autre, on structure ensemble, et on voit ce que ça donne.

 

Dans le même genre, est-ce qu’il y a un préposé à la guitare et l’autre au synthé au bien cela dépend des titres ?

Thomas joue de la guitare, lance le beat et gère la partie purement électro, Floran joue les parties de synthé et chante.

 

Comment définiriez-vous votre musique ? Dream/pop, synth/pop, électro/pop, pop, tout ça à la fois ?

Synth/space/pop. On ne cherche pas à s’inscrire dans une catégorie particulière. Notre matériel nous met certainement dans une case mais ne définit pas pour autant une direction musicale.

 

Le rock ne vous manque pas ?

Scéniquement parlant, l’énergie que procure le rock, l’aspect collectif (nous étions cinq avant) : ça nous manque. Mais pour le reste, ça va.

 

Quelles sont les sources d’inspiration du groupe ?

Les filles, le voyage, notre routine et la frustration qui va avec, le système qui impose ceci, les barrières qui imposent cela…

 

Un artiste ou un groupe à faire découvrir ou redécouvrir aux lecteurs de the 92nd Street ?

L’album Writers Block de Peter Bjorn & John.

 

Le titre que vous auriez rêvé écrire ?

La septième symphonie de Beethoven (on dit pas qu’on aurait pu).

 

Vous écoutez quoi en ce moment ?

Le dernier Atoms for Peace et Foxygen.

 

Le concert qui vous a le plus marqué en tant que spectateur ?

Les Hives, Justice au Bikini (Toulouse) et Radiohead aux arènes de Nîmes.

 

C’est votre première fois à Rennes ? Et en Bretagne ?

Musicalement oui, touristiquement non (Côtes d’Armor, tout ça...)

 

Comment sentez-vous le concert au Sympatic Bar le 4 avril ?

On fait confiance à LDA qui nous a dégoté cette date et qu’on remercie chaleureusement.

 

Merci à vous et bon concert au Sympatic bar le 4 avril en compagnie de Panoplie et de Blutch.

 

WL