Pour The 92nd Street, Rock'n Solex – jour 2 – c'est reparti !

 

 

Il pleut, il mouille, mais c'est quand même la fête à l'INSA. 20H00, on tourne autour du site, quelques courageux - ou passionnés - prennent l'apéro sous la pluie, pendant que d'autres passent les barrières de l'entrée. Les festivaliers font leur entrée doucement, mais surement.

 

Il est 20h20 passé, on est toujours à l'extérieur du site quand les premières notes de Hyphen Hyphen retentissent. On reconnaît quelques titres, comme Baby Baby Sweet Sweet, au rythme endiablé. Ce sera finalement qu'à la fin de prestation du groupe électro Lemaître qu'on fera notre apparition. On écoute, on découvre, on apprécie.

Hyphen Hyphen
Hyphen Hyphen
Lemaître
Lemaître

Bon, passons aux choses sérieuses. Ok, on est venu pour découvrir, pour s'amuser, mais surtout pour se prendre des claques musicales, nous y voilà ! C'est l'heure des Rizzle Kicks. On file au premier rang. A peine le pied sur scène, le public s'enflamme. Ces deux garçons tout droit venus d'Angleterre sont desacrés bêtes de scène ! Puis faut le dire, quand ils reprennent Le lion est mort ce soir de Pow How avec l'accent british – so sexe quoi. On saute, on crie, on chante. Alors qu'ils annoncent le dernier morceau, au grand désarroi du public, les premières notes de leur mythique Down with the trumpets prennent possession du chapiteau. C'est reparti comme en 40, euphorie totale, on saute, on crie, on chante – non non, je ne suis pas une groupie. La clé de leur succès, peut-être leur prestance sur scène et leur mélange hip-hop, rock, reggae. Conclusion : une énorme claque musicale – et certainement la plus grosse du weekend. 

 

Rizzle Kicks
Rizzle Kicks
Rizzle Kicks
Rizzle Kicks

Les Rizzle Kicks s'en vont, on reprend nos esprits, on cours rejoindre les potes; leur faire part de ce grand moment, on partage ses opinions, les étoiles plein les yeux. Place maintenant au belge Aeroplane. Certains dirons qu'il était terrible, moi je dirais que j'ai été déçu – il en fallait bien un. Peut-être à cause de la durée, 90 minutes de set. Et pourtant, tout commençait si bien avec son remixe de Blue Jean de Lana Del Rey. Non, Aéroplane ne m'aura pas transporté ce soir.

Aeroplane
Aeroplane

Pas de temps mort, c'est au tour du belge de 20 ans, Boris Daenen, plus connu sous Netsky, de faire son entrée sur la scène du Rock'n Solex. Son set aux allures de dubstep fait vibrer le chapiteau, de quoi faire tenir les festivaliers. Le petit prodige a sans aucun doute sa place parmi les grands. 

 

Il est 4h00 passé, on est même pas fatigué ! On se requinque, on passe à la buvette, on fait un détour par la baraque à frite, on croise les potes.

 

Les Petits Pilous prennent place. Anthony Ferrando et Jean-Patrick Simonetti, dès les premières notes, s'emparent du chapiteau. Ce duo électro-choc assurent le grand final de cette 45e édition comme il se doit.

 

 

C'est ainsi que ce termine cette 45e édition du Rock'n Solex. Une fois encore, le plus vieux festival étudiant de France n'a pas failli à sa réputation. Programmation au style musicaux variés, ambiance étudiante au top, succès garanti pour les courses de solex. Une fois de plus, la Bretagne assure.

 

Article par Manon Bardet

Photos par Thomas BL- http://photo.asso.insa-rennes.fr/index.php/Rock-n-solex-Samedi-19-mai?page=7